Écarter les deux-roues dangereux

Après l'introduction de la procédure VGE, la profession ouvre avec les pouvoirs publics de nouveaux chantiers et notamment celui de la sécurité des deux-roues.

Devant un parterre d'experts réunis le 26 mars à l'occasion de l'assemblée générale de l'Anea, leur syndicat professionnel, Michèle Merli, déléguée interministérielle à la sécurité routière, a rappelé l'importance de leur rôle lors de la mise en oeuvre de la procédure véhicule gravement endommagé (VGE) et souhaité ouvrir le dialogue avec eux sur le thème des deux-roues.

La lutte contre le débridage est ouverte

Lors du Comité interministériel à la sécurité routière du 18 février, le Premier ministre, François Fillon, a en effet annoncé une série de mesures destinées à renforcer les actions de prévention et de répression des infractions. L'une d'entre elles vise plus particulièrement à sécuriser l'usage des cyclomoteurs et à lutter contre la pratique du débridage en instaurant d'ici à 2011 un contrôle technique obligatoire tous les deux ans ainsi que l'extension du dispositif VGE à cette catégorie. Dans cette optique, Michel Vilbois, sous-directeur à la Direction de la sécurité et de la circulation routières (DSCR), a annoncé qu'il souhaitait mettre en place un système permettant aux experts - avec l'accord de leurs mandants - de faire remonter des informations sur les prochaines expertises de cyclomoteurs qu'ils seront amenés à réaliser. Objectif : « évaluer quels critères potentiels de dangerosité nous pourrions retenir dans le cadre du dispositif VGE pour les cyclomoteurs. »

Par rapport à la procédure déjà en application pour les véhicules légers, Michel Vilbois va proposer aux experts et aux assureurs (FFSA et Gema) de signer une convention portant sur l'exploitation des données provenant des expertises VGE afin d'effectuer un bilan précis et de faire évoluer les critères de dangerosité.

Le premier projet portait sur 21 points de contrôle qui ont finalement été ramenés à quatre. Autres chantiers à venir pour la profession : l'évolution du dispositif de formation continue, pour lequel Michel Vilbois entend faire prochainement des propositions afin de mieux prendre en compte les évolutions réglementaires dans les cursus, ainsi que la réforme de la Commission nationale des experts en automobile. Celle-ci vise à simplifier la gestion de la liste nationale des personnes habilitées à exercer la profession - charge aux organisations professionnelles d'en assurer le contrôle - mais surtout à renforcer le rôle disciplinaire de la Commission vis-à-vis des experts qui manquent à leurs obligations. Cette réforme fait l'objet d'une proposition de loi adoptée en janvier à l'Assemblée nationale.

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