Le risque d'entreprise : un virage à prendre pour les intermédiaires (étude Stanwell)

Le risque d'entreprise : un virage à prendre pour les intermédiaires (étude Stanwell)

Stanwell Consulting, en partenariat avec Seprem Etudes et Conseil, a réalisé au premier trimestre 2014 une enquête auprès de 244 courtiers et 150 agents généraux. L'objectif : définir les orientations stratégiques que devront prendre les intermédiaires en assurance. Ces derniers concèdent avoir actuellement une activité principalement centrée sur des solutions liées à la branche dommages (IARD). Pour 81% d’entre eux, ils s’adressent même majoritairement à la cible du particulier. Pour autant, l’enquête révèle que 73% d’entre eux souhaitent concentrer leur développement futur sur l’univers des professionnels (42%) ainsi que sur celui des risques d’entreprises (31%).

La valeur du conseil

«Pour accompagner cet objectif de développement vers ces nouveaux segments, et alors que seuls 25% des intermédiaires envisagent de se développer sur le segment des particuliers sur les 3 à 5 ans à venir, les compagnies d’assurances et autres courtiers grossistes vont devoir par conséquent envisager des modes de distribution alternatifs pour conserver et développer leurs parts de marché sur la clientèle des particuliers», analyse Vincent Debray, associé chez Stanwell Consulting en charge de l’activité assurance.

En termes d’évolution métier cette fois-ci, 76% des courtiers et agents généraux du panel estiment se diriger vers la prestation de services et le conseil lié à l’assurance, impliquant potentiellement l’apparition plus régulière du système d'honoraires. Et 66% des intermédiaires interrogés pensent même que leur avenir passe par le fait qu’ils soient spécialistes et non généralistes. L’enquête balaye aussi d’un revers de main une idée reçue, à savoir la volonté de ces courtiers de proximité de diversifier leurs services, entre autre dans des prestations non assurantielles, telles que l’immobilier ou encore les services à la personne. «Seulement 16% des répondants l’envisagent. Un chiffre qui passe à 20% au niveau des courtiers et à 10% pour les agents ! Ce qui fait réellement très peu», poursuit Vincent Debray.

Le défi du digital

Par rapport à la révolution digitale, le cabinet Stanwell Consulting met aussi en exergue que 52 % des sociétés interrogées pensent «qu’Internet vient en appui de leur activité» tandis que pour 41%, « les réseaux sociaux sont amenés à jouer un rôle prépondérant dans leur business». Pour autant, ces chiffres sont à mesurer, car elles sont tout de même 40% à ne pas se sentir préparés pour faire face à l’évolution digitale. «En effet, ces sociétés ne sont en plus que 21% à penser que, dans le cadre d’une stratégie de conquête, la relation évoluera majoritairement vers une relation à distance», insiste Vincent Debray.

Enfin, pour répondre à leurs nouveaux défis, ces intermédiaires en assurances demandent aussi à leurs partenaires assurantiels (assureurs et courtiers grossistes) plus de souplesse au niveau de la tarification (90%) mais aussi davantage de formation professionnelle (86%), un niveau de délégation plus élevé (80%) ainsi qu’une optimisation des outils d’aide à la vente (77%).

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