CGPI : lucides mais optimistes, selon le 7e baromètre BNP Paribas Cardif

CGPI : lucides mais optimistes, selon le 7e baromètre BNP Paribas Cardif

La 7e édition du Baromètre du marché des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) de BNP Paribas Cardif/TNS Sofres réalise cette année un focus sur la perception par les clients et prospects d'une profession qui demeure méconnue.

Le traditionnel baromètre de rentrée du marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) de BNP Paribas Cardif et TNS Sofres, qui en est à sa septième édition, montre la résistance d'une profession qui garde malgré tout le moral : 68% des CGPI estiment que leur profession se porte «plutôt» ou «très» bien, affichant une quasi stabilité sur un an (71% en 2012). Mais le contexte économique reste fragile : en moyenne, sur les 442 CGPI interrogés, la collecte brute par cabinet s’est élevée à 2,5 M€, en baisse de 11% sur un an. Néanmoins, un CGPI sur deux prévoit une augmentation de son chiffre d’affaires en 2012. «C'est une profession qui est devenue lucide et résistante», explique Hervé Cazade, responsable de la distribution et du développement commercial chez BNP Paribas Cardif.

12 ans de fidélité en moyenne

Nouveauté cette année, le baromètre a interrogé les clients et prospects des CGPI. «En période de crise, les CGPI marquent des points, poursuit Hervé Cazade. Les clients ne les quittent pas après la crise, ils sont même plébiscités», poursuit-il.

En effet, 85% des clients de CGPI ont une bonne image de la profession et, surtout, sont fidèles : ils restent en moyenne 12 ans clients de leur conseiller. «On les apprécie surtout pour leur meilleur suivi, leur engagement, leur personnalisation et leur indépendance», explique Frédéric Chassagne, directeur du planning stratégique chez TNS Sofres. Quant à la question de leur tarif, deux tiers des clients de CGPI estiment que les prix pratiqués ne sont ni plus ni moins chers que dans une banque.

Un épargnant « mass affluent » sur deux ne connaît pas la profession

Appréciés par leurs clients, les CGPI pêchent néanmoins sur le plan de la connaissance de leur profession : sur les 817 personnes interrogées ayant un patrimoine financier de plus de 75 000 €, appelés «mass affluent», seuls 5% sont clients de CGPI. 48% ne le sont pas mais en ont déjà entendu parler. Il reste, au final, presque un épargnant «mass affluent» sur deux qui ne connait même pas l’existence de la profession. Et parmi ceux qui en ont entendu parler, seuls 55% en ont une vision positive, et les trois-quarts pensent que le coût global de la gestion de leurs portefeuilles serait plus cher avec un CGPI qu'avec une banque.

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