Gestion de patrimoine : « la transformation digitale ne remet pas en cause le rôle du conseiller »

Gestion de patrimoine : « la transformation digitale ne remet pas en cause le rôle du conseiller »
La transformation digitale peut permettre d’avoir des échanges de meilleure qualité avec son client

Les acteurs de la gestion de patrimoine ont entamé leur virage vers la transformation digitale, non sans difficulté. Le groupe de conseil, Périclès group, apporte quelques éléments de réflexion pour mener à bien ce chantier.

Loin de remettre en cause le rôle du conseiller en gestion de patrimoine, la transformation digitale peut aussi permettre d’avoir des échanges de meilleure qualité avec son client. C’est ce qu’estime Meyer Azogui, président de Cyrus Conseil qui s’exprimait lors d’une conférence organisée par Périclès sur le thème de la gestion de patrimoine à l’heure du digital. Comment ? En profitant du gain de temps que permet la digitalisation des pièces, du parcours client, etc.

Une vraie impulsion au niveau de la gouvernance

L’opportunité offerte par le digital semble bien comprise par les conseillers en gestion de patrimoine. Comme le confirme Périclès, « de plus en plus d’acteurs veulent mettre en place une stratégie de transformation digitale. Or, pour mettre en place une stratégie digitale, il est nécessaire d’avoir une vraie impulsion au niveau de la gouvernance et un pilotage du projet, c’est-à-dire, la mise en place d’un CDO, d’un comité de pilotage, etc. » A compléter par une culture digitale au sein même de l’entreprise et de systèmes d’information adaptés. La stratégie doit reposer sur trois axes, précisait le groupe : « l’efficacité opérationnelle, la relation client et la connaissance client, c’est-à-dire, la bonne utilisation des données clients ».

La signature électronique arrive

Pour Daniel Collignon, directeur général de Spirica, « il faut que le client puisse faire le maximum de choses en ligne. La limite étant atteinte quand on estime que les conditions de sécurité ne sont pas remplies ». Des conditions de sécurité qui vont se renforcer avec l’arrivée au 1er juillet 2016 de la signature électronique qui sera difficile à refuser quand elle sera proposée par le client.

Pour rappel, la signature électronique a été introduite par une directive européenne du 13 décembre 1999, elle-même abrogée par le Règlement (UE) n° 910/2014 du Parlement européen et du Conseil du 23 juillet 2014 sur l’identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein du marché intérieur. Ce Règlement, d’application directe, qui entrera en vigueur le 1er juillet 2016, renouvelle le cadre juridique européen en matière de preuve électronique. Pour le secteur, l’enjeu est important et il va falloir s’y préparer.

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