Patrimonia : 2018, une année chargée pour les CGP

Patrimonia : 2018, une année chargée pour les CGP
Patrimonia ouvrira ses portes les 28 et 29 septembre prochain au Palais des congrès de Lyon.

Alors que la convention Patrimonia  ouvre ses portes dans quelques jours, une étude révèle que  les conseillers en gestion de patrimoine sont optimistes. Mais ils doivent faire face au défi des prochaines échéances réglementaires de 2018. 

La convention Patrimonia, qui se déroulera les 28 et 29 septembre à Lyon, s’est concentrée, pour sa 24e édition, sur les challenges de demain pour les professionnels de la gestion de patrimoine. Et ils s’annoncent nombreux. « 2018 sera l’année la plus chargée en mise en application de textes européens », réagissait Guy Cohen, vice-président de l’Anacofi, lors de la présentation d’une étude réalisée par Patrimonia.

L'enjeu réglementaire

Elle révèle en effet, que la réglementation est le sujet principal de préoccupation pour la profession. Sur les 323 professionnels interrogés entre le 30 août et le 8 septembre dernier, ils sont 34 % à l’identifier comme le principal challenge pour l’avenir, devant le développement de leur activité (24%) et la digitalisation du métier (24% également). En particulier, ils déclarent ne pas être prêts à la mise en œuvre du règlement Priip’s à 67% et de la directive sur la distribution en assurance (DDA) à 58%. Or ces deux réglementations entreront, pour l'heure, en application dès 2018, même si la place tente encore de négocier un décalage.

En revanche, le contexte fiscal n’est pas un sujet d’inquiétude pour les CGP qui se déclarent optimistes à 56% sur la refonte de la fiscalité. « Les CGP sont habitués aux modifications des lois de finances », relevait Elizabeth Decaudin, déléguée générale de la CNCIF (Chambre nationale des conseillers en investissements financiers).

La digitalisation avance

Quant au digital, thème de la précédente édition de Patrimonia, la profession semble bien engagée. Selon l’étude, 62% des conseillers en gestion de patrimoine interrogés ont déjà engagé une digitalisation de certaines de leurs activités. Evolution importante pour la profession, la digitalisation semble toujours perçue comme un atout venant servir au développement de l’activité. Et surtout, précise Guy Cohen, « les robo-advisors ne font plus peur aux CGP » qui bénéficie d’un capital confiance important de la part de leurs clients.

Au global, il ressort de l’étude que la profession se porte bien et se montre optimiste (à 80%) sur sa capacité à affronter les défis de demain.

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