MarkLogic : la plateforme nouvelle génération qui séduit les assureurs

MarkLogic : la plateforme nouvelle génération qui séduit les assureurs

Trois ans après être arrivé en France, l’éditeur de logiciel américain MarkLogic compte déjà parmi ses clients de nombreux acteurs de l’assurance et de la protection sociale. En répondant concrètement à leurs enjeux métiers, sa plateforme unique de gestion de données a séduit de grands groupes, comme de petits acteurs, sur différents cas d’usage. Explications et tendances à venir avec Jérôme Designe, responsable du marché Assurance & Protection sociale, et Frédéric Valluet, directeur des solutions de MarkLogic.

Quel regard portez-vous rétrospectivement sur ces trois années de présence en France ?

Bien que connue et reconnue aux États-Unis, notre solution n’avait aucune notoriété ici en France, et nous sommes vraiment partis de zéro il y a trois ans. En peu de temps, nous avons construit de belles réussites et développé des projets innovants sur le marché de l’assurance. De par sa nature modulable, notre produit a trouvé sa place sur différents cas d’usage permettant aux assureurs et aux acteurs de la protection sociale de répondre à de multiples besoins métiers.

Comment a commencé l’histoire de MarkLogic avec les assureurs ?

Chronologiquement, notre premier client a été un assureur généraliste majeur. Il s’agissait de mener un projet global de refonte de leur système de gestion électronique de documents (GED), que nos interlocuteurs souhaitaient ensuite proposer aux différentes entités du groupe. Plusieurs solutions de GED étaient déjà en place et coexistaient, l’enjeu était justement de rationaliser les process pour créer un data hub de « GED as a service ». En centralisant sur une plateforme unique l’ensemble des documents entrants et sortants, l’intérêt était double : réduire fortement les coûts opérationnels de maintien de la GED et offrir aux utilisateurs des fonctionnalités plus innovantes. En ce sens, notre moteur de recherche est une vraie avancée puisqu’il ne se limite pas à une recherche par mots clés mais sur l’intégralité du contenu des documents. Le ROI sur ce type de projet est important et les perspectives offertes très larges.

Ensuite, vous avez développé un projet pour une mutuelle ?

En effet ! Une mutuelle qui pratique la délégation de gestion et ne dispose pas de son propre système de gestion de données nous a choisis. Nous avons mis en œuvre une vision à 360° des adhérents sur la base de données hétérogènes provenant de l’extérieur (flux délégués). Cela permet de disposer au quotidien de la connaissance client et de répondre aux exigences Solvabilité II (1) sur le contrôle de l’activité des délégataires.

Après la vue clients 360°, vous avez mis en place une vue contrats 360° ?

Oui, cette fois chez un acteur majeur de la protection sociale. De par son histoire et le rapprochement entre deux sociétés, ce groupe disposait de différents systèmes de gestion. L’objectif était donc de créer un référentiel, une base contrats, regroupant au même endroit toutes les informations disséminées. Tout en consolidant l’historique, nous avons permis l’intégration de leur nouveau système de gestion. Ce référentiel des contrats est mis à disposition des différents métiers du groupe. Plus tard, nous avons adressé un besoin similaire chez un autre groupe de protection sociale important avec la mise en œuvre d’un entrepôt adhésions-affiliations.

Et qu’avez-vous réalisé ensuite ?

Un 3e groupe de protection sociale majeur nous a fait confiance pour son projet de référentiel clients unique (personnes physiques et personnes morales), c’est-à-dire une source de vérité commune des informations relatives aux clients et prospects, personnes physiques comme personnes morales, afin d’alimenter des applications métiers et créer de nouveaux services. L’enrichissement du référentiel avec les consentements des clients sur leurs données personnelles permet notamment de répondre aux exigences du RGPD (2). Nous avons démarré un second projet en parallèle avec la création d’une vision clients 360°, afin d’accéder à l’ensemble des informations quelle qu’en soit la source. Sur ce type de projets, les bénéfices attendus sont multiples : améliorer la relation client, optimiser l’efficacité opérationnelle ou répondre aux aspects réglementaires.

Votre dernier client en date vous a demandé de l’aider à innover ?

Effectivement ! Il s’agit d’un 4e grand groupe de protection sociale qui souhaitait disposer d’une plateforme « agile » de gestion des données en vue de proposer de nouveaux services innovants à ses adhérents. Nous avons prouvé, au travers de prototypes, notre capacité, sur des délais très courts, à agréger et harmoniser des données hétérogènes faiblement structurées pour servir de multiples cas d’usage.

Quelles tendances voyez-vous pour les années à venir dans le domaine de l’assurance ?

Fort de nos premiers succès, notre ambition est d’étendre notre accompagnement chez nos clients existants et de séduire de nouveaux clients, au travers de cas d’utilisation répondant à leurs besoins métiers. À ce titre, plusieurs enjeux ressortent pour le secteur de l’assurance. Tout d’abord la notion de référentiel unique – sur les personnes physiques et morales, les contrats, les produits, ou les employés – qui représente souvent un challenge du fait de la multiplicité des silos existants, que ce soient des systèmes de gestion, des référentiels ou des applications métiers. C’est aussi une opportunité pour adresser la gestion des consentements RGDP lorsqu’il s’agit des clients et employés. La vision à 360° est une déclinaison du référentiel, sur un périmètre plus large et plus hétérogène de données, provenant parfois de l’extérieur, et sans exigence forte sur la qualité. Ensuite, la gestion des flux venant de l’extérieur (flux de délégation sociale nominative ou DSN, flux délégataires, flux courtiers…) exige d’intégrer et d’exploiter des données aux formats différents, non prédictibles, changeants et qu’on ne maîtrise pas. Il y a ici une forte contrainte réglementaire depuis les consignes de l’ACPR (3) de mieux contrôler les délégataires pour avoir une meilleure projection et explication des pertes et provisions.

D’autres tendances se dessinent ?

Oui, la GED unifiée (ou fédération de contenus) est une vraie demande des organisations, les multiples GED verticales existantes ne répondant plus suffisamment à leurs besoins ou étant coûteuses à maintenir, quand elles ne sont pas tout simplement obsolètes. L’idée est désormais de tout consolider au même endroit, pour simplifier l’accès aux documents, renforcer leur sécurité, et garantir leur conservation. L’avantage est à la fois financier et opérationnel. Dans un premier temps, la solution MarkLogic est installée en complément des GED existantes, puis la migration se fait progressivement, en « décommissionnant » au fur et à mesure les différentes applications. Enfin, citons une dernière tendance forte, et non des moindres : le data hub opérationnel. Beaucoup de systèmes d’information sont aujourd’hui des « plats de spaghettis », qui tentent de faire des échanges point à point entre différentes applications, sans grand succès, imposant des charges de maintenance considérables. En changeant de paradigme, l’approche data centrée propose de regrouper les données à échanger dans un endroit unique, pour en faciliter la gouvernance, l’échange, et acquérir plus de profondeur sur ces données. Les bénéfices sont multiples : les besoins métiers sont adressés plus rapidement, les architectes des systèmes peuvent répondre aux contraintes de gouvernance et de sécurité, et les développeurs réduisent leur cycle de conception.

(1) Directive 2009/138/CE du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2009 sur l'accès aux activités de l'assurance et de la réassurance et leur exercice (solvabilité II), JOUE du 17 décembre 2009.

(2) RGPD ou « Règlement général sur la protection des données » entré en vigueur le 25 mai 2018 (Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE (règlement général sur la protection des données), JOUE du 4 mai 2016).

(3) ACPR ou « Autorité de contrôle prudentiel et de résolution ».

Venez nous rencontrer au salon Tekplace de l’Assurance qui se tiendra au Business Center Étoile Saint-Honoré à Paris, le 16 avril 2019. Nous serons présents pour partager nos expériences et cas d’usage dans le monde de l’assurance et de la protection sociale.

Contenu proposé par MarkLogic.

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