Garanties de prévoyance : les travailleurs non salariés ont besoin de conseil

Garanties de prévoyance : les travailleurs non salariés ont besoin de conseil

Les travailleurs non salariés (TNS) sont très mal protégés contre les risques d’incapacité, d’invalidité et de décès, regrette Rénald Lair, directeur commercial exécutif de MetLife France. Celui-ci est convaincu que les courtiers et les conseils en gestion de patrimoine ont un rôle clé à jouer pour informer et sensibiliser cette population à l’importance des garanties de prévoyance.

Les accidents de la vie n’arrivent pas qu’aux autres. Le dirigeant d’une agence de communication en a fait l’amère expérience. Il y a deux ans, son conseil en gestion de patrimoine (CGP) lui a proposé de souscrire un contrat de prévoyance pour sécuriser ses revenus et son patrimoine. Il a alors insisté sur l’importance de deux garanties optionnelles mais primordiales pour ce père de trois adolescents, à la tête d’une entreprise de cinq salariés : d’une part, la rente éducation versée à ses enfants en cas de décès, d’autre part la garantie frais généraux qui couvre l’ensemble des frais classés en charges d’exploitation (loyer, impôts et taxes, salaires, cotisations personnelles et sociales, location de matériels et équipements…) en cas de maladie du dirigeant.

À 47 ans, ce chef d’entreprise était en pleine forme : le risque d’être un jour gravement malade ou invalide lui semblait virtuel. Il s’est donc contenté de souscrire un contrat de prévoyance TNS avec une garantie décès, sans option. Deux ans plus tard, en septembre 2019, il a été victime d’un anévrisme : après un mois et demi à l’hôpital, il est toujours en convalescence. « Les indemnités journalières lui permettent de conserver son niveau de revenus personnels », commente Rénald Lair, directeur commercial exécutif de MetLife France. « En revanche, l’activité de son agence a considérablement pâti de son absence puisqu’il en assurait à la fois le développement commercial et la direction artistique. La garantie “ frais généraux ” lui aurait permis de mieux surmonter cette période. » Et Rénald Lair d’ajouter : « Heureusement que ce problème de santé n’a pas connu d’issue fatale, car sans option de rente éducation il aurait été probablement compliqué de financer les études supérieures des trois enfants ».

Des TNS mal protégés 

Les dirigeants d’entreprise et les travailleurs indépendants sont peu ou mal protégés contre les « risques lourds » que sont l’invalidité et le décès : « Leurs régimes obligatoires sont très hétérogènes mais globalement peu protecteurs », explique Rénald Lair. « Ainsi, un professionnel exerçant en libéral et cotisant à la CIPAV ne perçoit aucune indemnité journalière en cas de maladie ; un avocat gagnant plus de 80 000 € par an doit se contenter d’une rente annuelle de 8 799 € en cas d’invalidité supérieure à 33 % (1). »

De plus, leurs revenus et leur patrimoine professionnel et personnel sont fortement imbriqués et interdépendants. En cas d’accident grave, ils peuvent mettre leur entreprise et leur famille en péril. « Mais ils ne sont pas conscients de ces risques », regrette Rénald Lair. « Ils se croient généralement beaucoup mieux couverts qu’ils ne le sont réellement. »

L’enquête menée en 2018 auprès de 400 TNS et dirigeants d’entreprise de moins de 10 salariés (2) le montre : 50 % d’entre eux se pensent bien couverts en cas de décès et plus de 40 % en cas d’invalidité ou de maladie alors qu’en réalité, ce n’est pas le cas. De plus, à peine un tiers d’entre eux connaissent le montant des indemnités journalières qui leur seront versées en cas d’arrêt de travail… et seulement 17 % le montant de leur rente en cas d’invalidité.

Des garanties adaptées aux TNS et dirigeants d’entreprise

Il revient donc aux courtiers et aux conseils en gestion de patrimoine de les sensibiliser à l’importance de la prévoyance, en leur conseillant des garanties réellement adaptées à leur situation professionnelle, patrimoniale et familiale.

La garantie « personne clé », par exemple, permet de surmonter le départ ou l’absence d’un dirigeant ou d’un collaborateur dont l’expertise ou les compétences jouent un rôle déterminant dans l’activité de l’entreprise. « Il peut s’agir du dirigeant », explique Rénald Lair. « Mais pas seulement : le carnet d’adresses d’un commercial, la relation de confiance d’un directeur financier avec les actionnaires, l’expertise d’un technicien peuvent aussi être difficiles à remplacer. » Cette garantie est donc essentielle pour de nombreuses entreprises. Or, seulement 32 % des dirigeants interrogés déclarent la connaître (3).

Le choix des garanties les plus adaptées ne peut se faire qu’après un audit précis mené par de véritables professionnels de l’assurance. « MetLife France et son réseau d’inspecteurs met son expertise à la disposition de ses partenaires, courtiers et conseils en gestion de patrimoine », explique Rénald Lair. « Parce que le choix de garanties de prévoyance réellement protectrices relève de leur devoir de conseil, il est important de fournir un réel soutien à nos partenaires ».

(1) S’il a moins de 20 ans d’ancienneté dans la profession.

(2) Étude CSA Research menée pour MetLife en septembre 2018 auprès de 400 TNS et dirigeants de TPE.

(3) Étude CSA Research menée pour MetLife en juillet 2019 auprès de 400 dirigeants de TPE et PME.

Contenu proposé par MetLife.

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