Veuvage et autonomie : de nouveaux enjeux pour la Fondation d’entreprise OCIRP

Veuvage et autonomie : de nouveaux enjeux pour la Fondation d’entreprise OCIRP
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À l’occasion de son 10e anniversaire, la Fondation d’entreprise OCIRP (Organisme commun des institutions de rente et de prévoyance) étend son périmètre d’action au veuvage et à l’autonomie, tout en poursuivant son engagement historique en faveur des orphelins, comme nous l’explique Sylvie Pinquier-Bahda, sa directrice.

Quelle était l’idée à l’origine de la création de la Fondation d’entreprise OCIRP ?

Sylvie Pinquier-Bahda : L’OCIRP a toujours eu un fort engagement sociétal au travers de sa politique de mécénat. En 2009, les instances dirigeantes ont souhaité aller plus loin et se consacrer à un grand projet social en ligne avec le cœur de métier de l’OCIRP : « la famille face aux risques de la vie ». C’est ainsi que la Fondation d’entreprise OCIRP a été créée avec une priorité d’action en direction des enfants et jeunes orphelins. Le statut de Fondation d’entreprise qui a été choisi permet à notre fondation d’être entièrement pilotée par l’OCIRP, son fondateur, avec la participation de représentants des salariés et de faire participer ceux-ci dans nos actions, sous la forme de parrainage avec un temps octroyé par leur employeur.

Quel bilan tirez-vous après 10 ans d’action ?

S. P-B. : Les orphelins (ayant perdu l’un de leurs parents ou les deux) représentent une population assez invisible et peu étudiée par les sciences sociales, bien qu’elle corresponde à une réalité sociale avec 650 000 jeunes de moins de 25 ans concernés. Il nous a fallu construire notre programme d’actions autour de trois axes : soutien, sensibilisation et formation, recherche. Tout d’abord, nous avons proposé un soutien aux orphelins pour leur apporter du bien-être et les accompagner dans la reconstruction de leur vie. Sont ainsi financés des projets comme des groupes de parole, des ateliers d’art-thérapie, l’édition de supports… portés par des structures à but non lucratif. Ensuite, nous avons œuvré pour la sensibilisation du grand public, des professionnels de l’éducation et du monde associatif, afin de mieux faire connaître l’orphelinage, au travers de colloques, journées d’études, spectacles d’art vivant et publications (le magazine « Mon quotidien »ou l’ouvrage « Invisibles orphelins » par exemple). Enfin, nous avons soutenu plusieurs thèses et travaux de recherche en sciences sociales et humaines (droit, sociologie, psychologie…), et nous avons même lancé en 2016 avec l’Ifop une enquête nationale « École et orphelins » auprès d’enfants orphelins et d’enseignants, dont les résultats ont été présentés lors d’un colloque au Conseil économique, social et environnemental (CESE) et sont toujours disponibles sur notre site.

Quelle nouvelle impulsion va être donnée à la fondation ?

S. P-B. : Dans le cadre de notre plan d’entreprise stratégique « Cap 2020 », notre fondation devient porteuse de l’ensemble de l’engagement social de l’OCIRP afin de donner une meilleure visibilité à ses actions. La Fondation d’entreprise OCIRP continuera donc d’agir en faveur des orphelins, mais va désormais élargir son périmètre à l’accompagnement des veufs et des veuves et à la préservation de l’autonomie des personnes. Notre association « Dialogue & solidarité », en proposant un accueil gratuit sur 15 lieux en France, des entretiens individuels et l’animation de groupes de parole pour les veuves et veufs, se rapproche de la fondation. Comme l’orphelinage, le veuvage précoce (avant 65 ans) est un sujet peu étudié et nous développerons des études et actions de sensibilisation des personnes en situation de veuvage. Quant aux actions en faveur de l’autonomie des personnes (handicap, aidants, personnes âgées dépendantes…), nous mettrons en œuvre un programme pour développer des initiatives d’innovations sociales pour garantir une juste place aux personnes fragilisées (personnes handicapées, aidées, aidantes), accompagner les familles face au handicap, développer l’entraide et les échanges entre les personnes en besoin d’autonomie, valoriser la recherche appliquée sur le handicap et co-construire des actions dédiées aux personnes en besoin d’autonomie. L’ensemble de ces nouvelles actions sera également réalisé dans le cadre de partenariats avec les institutions de prévoyance membres de l’Union OCIRP.

Sylvie Pinquier-Bahda, directrice générale déléguée à l’engagement social, OCIRP

Contenu proposé par OCIRP

Pour en savoir plus : www.ocirp.fr/la-fondation-ocirp

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