Pouvoir disposer de plusieurs paires de lunettes pour un usage ciblé

Pouvoir disposer de plusieurs paires de lunettes pour un usage ciblé

Une vision d’excellence améliore la santé, la sécurité et la qualité de vie au travail. Permettre à ses salariés d’avoir plusieurs équipements optiques, réellement adaptés à leurs besoins professionnels et personnels, est un levier de performance pour les entreprises. « Intégrer leur prise en charge dans les régimes de complémentaire santé est aussi un facteur d’attractivité », estime Isa Bouglime, directeur Santé et Partenariats du groupe Hoya Seiko.

Nous avons tous plusieurs vies dans une même journée : une vie familiale, une vie professionnelle, une vie sportive…  Dans chacune de ces vies, notre système visuel est hypersollicité : nos yeux doivent s’adapter en permanence à chaque nouvelle situation, passer de l’ombre à la lumière, d’une vision proche à une vision lointaine, du plus petit détail à une vue panoramique…

Plus de six milliards de versions de verres optiques disponibles

Un verre optique d’excellence apporte une réponse ciblée et parfaitement adaptée à chaque situation. Il existe en effet plus de six milliards de combinaisons possibles pour adapter la géométrie d’un verre à la correction optique, à la luminosité, aux contraintes posturales… Les verres optiques peuvent ainsi devenir des extensions high-tech et sensorielles de notre cortex visuel.

« Parfaitement adaptés aux besoins spécifiques du porteur de lunettes, les verres d’excellence améliorent la qualité de vie et réduisent de nombreux risques », explique Isa Bouglime, directeur Santé et Partenariats du groupe Hoya Seiko, en énonçant les principaux bénéfices : « confort visuel, prévention des maux liés à l’usage intensif des écrans ou aux efforts de concentration, sécurité, productivité et performance au travail ».

24 heures dans la vie d’un œil

8h30 : Cadre dans une grande entreprise, Véronique rejoint son bureau en voiture. Éblouie par la lumière rasante du matin, elle ne voit pas le camion qui stoppe brutalement devant elle. Sous le choc, elle subit un syndrome cervical post-traumatique, considéré par la Sécurité sociale comme un accident de trajet. Avec des verres polarisants, elle aurait sans doute évité l’accident : au volant, 93 % de la sécurité dépend de la vue (1).

10h30 : Livreur de meubles, Pascal prend la route pour un trajet de 800 km. Son regard passe constamment du tableau de bord à la route, au GPS, au rétroviseur extérieur... Arrivé à destination, ses muscles oculaires et son cou sont endoloris. Des verres de type EnRoute Pro réduisent ce stress visuel et préviennent les troubles musculo-squelettiques des conducteurs professionnels.

© Groupe Hoya Seiko

13h : Consultante, Aminata zappe la pause déjeuner pour disputer un match de tennis. Ses nouveaux verres optiques Nulux Identity V+ améliorent sa vision dynamique de la balle et le traitement photochromique Sensity de ses verres l’aide à accommoder ses yeux à un climat changeant. Elle ne court pas plus vite qu’avant, mais elle parvient à être plus tôt sur la balle.

© Groupe Hoya Seiko

17h : Avocat, Vincent rédige les conclusions d’une affaire importante. Il n’a même pas pris le temps de boire un café, passant près de huit heures non-stop devant son ordinateur. Il y a quelques mois, les maux de tête et la fatigue oculaire auraient altéré sa concentration. Depuis qu’il a des verres Sync III, spécialement conçus pour le travail sur ordinateur, avec le traitement optique Hoya BlueControl, protégeant de la lumière bleue des écrans, il se sent beaucoup plus en forme.

© Groupe Hoya Seiko

20h30 : De retour chez elle, Véronique prépare le dîner : un œil sur la recette s’affichant sur sa tablette, l’autre sur ses fourneaux, elle consulte son smartphone régulièrement tout en surveillant ses deux enfants qui se chamaillent. « Les femmes se plaignent davantage de fatigue oculaire que les hommes », observe le Dr Dora Adamopoulos (2), conseiller médical pour le Vision Council américain. Elles sont 41 % à en souffrir, contre 30 % des hommes. Sans doute parce qu’elles utilisent simultanément plusieurs appareils digitaux, ce qui provoque tous les symptômes de la fatigue oculaire : yeux fatigués qui "tirent", vision floue, douleurs dans le dos et la nuque, maux de tête… »

Un équipement adapté

Pour enrayer cette fatigue oculaire, il faut bien sûr consulter un spécialiste de santé visuelle chaque année : lui seul peut en analyser les symptômes et en identifier les causes : correction inadaptée, mauvaise ergonomie du poste de travail, lumière bleutée des écrans… Mais des verres d’excellence, réellement adaptés aux activités professionnelles ou sportives, permettent de réduire les inconforts et les risques.
Permettre à ses salariés d’acquérir plusieurs équipements optiques adaptés à leurs contraintes professionnelles est donc un levier de prévention. C’est aussi un facteur d’attractivité qui mérite d’être pris en compte dans la construction d’un régime de santé.

Isa Bouglime, directeur Partenariats Santé et Assurance du groupe Hoya Seiko

(1) Étude Hoya 2014, sur un échantillon représentatif de personnes âgées de 18 à 40 ans.
(2) http://www.thevisioncouncil.org/digital-eye-strain-report-2016.

Contenu proposé par Hoya.

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