Penser « prévoyance » pour sécuriser l’activité des entreprises

Penser « prévoyance » pour sécuriser l’activité des entreprises

Il existe des solutions de prévoyance pour sécuriser chacune des grandes étapes de la vie d’une entreprise : la création, le développement, les fusions, la transmission… Directeur régional de la région Grand Sud et expert de la prévoyance de MetLife France, Alfred Dittrick regrette que ces solutions soient encore trop peu connues. A fortiori en temps de crise : la prévoyance est un excellent facteur de résilience. Il explique pourquoi.

De nombreuses entreprises demandent actuellement un Prêt garanti par l’Etat (PGE) afin de répondre à leur besoin de trésorerie et de pérenniser leur activité. Ils ignorent trop souvent que la garantie de l’Etat sécurise avant tout les banques, qui seront remboursées même en cas de défaillance de l’entreprise. Et l’emprunteur ? « Il peut aussi être utile de protéger l’entreprise et/ou son dirigeant avec des garanties de prévoyance », estime Alfred Dittrick, directeur régional de la région Grand Sud et expert de la prévoyance de MetLife France.

Il peut s’agir d’une assurance emprunteur classique ou, mieux encore, d’une garantie « Personne clé » : « En cas de sinistre (décès de la personne couverte), l’entreprise percevrait un capital  supérieur au capital restant dû qu’elle aurait obtenu avec une assurance emprunteur, explique Alfred Dittrick. De plus, elle peut faire ce qu’elle veut de ce capital et préférer, par exemple, laisser courir la dette. »

A chaque étape de la vie de l’entreprise

La prévoyance est le meilleur ami de l’entreprise en cas de coups durs. Mais même par temps calme, chaque étape de la vie d’une société est porteuse de risques qui sont propres à l’entreprise elle-même (son activité, sa taille, son rythme de croissance) et à ses dirigeants (leur âge, leur situation familiale et patrimoniale). Chacun de ces risques peut être couvert par des garanties spécifiques.

Sécuriser l’entreprise dès sa création

Prenons le cas de la création : le ou les dirigeants doivent alors s’endetter pour concrétiser leur projet. « Leur capacité d’emprunt ne dépend pas seulement de la qualité de leur projet et du montant de leur apport personnel, observe Alfred Dittrick. Elle est aussi liée à leur assurabilité. » Il est en effet plus facile de se prémunir contre les risques lourds (invalidité ou décès) quand on a 30 ans et qu’on est en pleine forme qu’à plus de 50 ans avec des pathologies chroniques. Moralité : « Un jeune entrepreneur a tout intérêt à s’assurer au maximum de ses capacités, conseille Alfred Dittrick. Nos garanties de prévoyance étant irrévocables, elles continueront à le protéger quand les premiers signes de l’âge ou les maladies chroniques se manifesteront. »

Aujourd’hui, la quasi-totalité des sociétés se créent sous forme de SAS (Société par actions simplifiée), avec un pacte d’associés. « Si l’un des associés vient à décéder, ses parts reviennent à ses ayants-droits : le plus souvent son conjoint ou ses enfants, qui n’ont rien à voir avec l’entreprise, souligne Alfred Dittrick. Avec un contrat de prévoyance “associés”, les survivants ont les moyens de racheter ses parts. » Souscrite à la création de l’entreprise, quand les parts ont peu de valeur, cette garantie ne coûte pas grand-chose. « Mais elle est primordiale en cas d’invalidité ou de décès d’un des associés. »

… et protéger les dirigeants et leur famille

Ce qui n’empêche pas, bien entendu, tous les dirigeants de se protéger à titre personnel contre les accidents de la vie : « Quand on leur parle de prévoyance, les Travailleurs non salariés (TNS) pensent avant tout aux Indemnités journalières (IJ) versées en cas d’incapacité », constate Alfred Dittrick. Mais il ne faut pas négliger les risques lourds que sont l’invalidité et le décès, car un accident de la vie ne met pas seulement l’entreprise en péril : il peut aussi laisser la famille du dirigeants sans revenus et sans patrimoine.

Préparer la transmission

Se projeter dans l’avenir permet également de gérer au mieux la transmission de son entreprise : le dirigeant peut céder ses parts à l’un de ses associés, transmettre l’activité à des collaborateurs ou des membres de sa famille, ou trouver un acquéreur extérieur pour sa société. Quelle que soit la solution choisie, la garantie de prévoyance « personne clé » est un très bon outil pour sécuriser le repreneur.

Tout en assurant la pérennité de l’entreprise qui entame alors un nouveau cycle de croissance : le repreneur a probablement dû emprunter pour acquérir la société et investir dans son développement. Il doit donc se protéger de la même façon que ses créateurs...

Contenu proposé par MetLife.

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