[DOSSIER] Back-office en assurance vie 2/4

Bon niveau de qualité des back-offices luxembourgeois

Si 42% des CGPI ayant répondu, distribuent déjà des offres d'assurance vie luxembourgeoise, 20% projettent de le faire. Deux tiers de leurs clients détiennent des fonds euros, la moitié des fonds externes et 21% des fonds dédiés. Le succès de ces produits s'explique par le fait qu'au Luxembourg, « tous les contrats d'assurance vie ou de capitalisation bénéficient de la garantie tripartite : le dépôt des actifs financiers est garanti par une banque agréée par le Commissariat aux assurances », explique Pactrick Ricard, gérant associé du cabinet Andante.

Patrick Ricard, gérant associé du cabinet Andante (2 personnes, collecte brute assurance vie comprise entre 500 000 € et 1 M€ en 2012)
Des expériences diverses selon les partenaires

« La récente expérience que nous avons des back-offices luxembourgeois est assez différente selon les partenaires. Avec Sélection 18 18, nous sommes obligés de passer par la filiale française qui n'est pas toujours au courant des procédures. Elle doit, régulièrement, revenir vers nous en nous réclamant de nouvelles pièces. Par ailleurs, concernant les comptes de nos clients, nous avons moins d'informations que sur les contrats de droit français. À l'inverse, chez Skandia, les procédures et le niveau d'information sont exactement les mêmes en France et au Luxembourg. »

Au global, les CGPI semblent plutôt satisfaits de la qualité de gestions de leurs back-offices. Ils mettent en avant principalement le niveau d'expertise des gestionnaires, la valorisation quotidienne des contrats, l'accès à l'Extranet et le fait que bon nombre d'opérations sont désormais automatisées. À l'opposé, ils estiment être peu ou pas accompagnés lors de la réalisation d'une opération et ne disposent pas de données agrégées, tandis que près de 60% d'entre eux constatent que les souscriptions sont traitées en plus de trois jours ouvrés.

Attention cependant, « les structures luxembourgeoises étant pour la plupart peu ou pas industrialisées en termes d'outils et de processus, elles n'ont pas les moyens d'absorber de gros volumes d'opérations », souligne Hélène Tollet-Dupré, senior consultant au sein du cabinet Périclès consulting. Une trop forte et trop rapide croissance du nombre d'opérations pourrait donc engendrer une baisse du niveau de qualité du back-office.

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