La concurrence et les cyberattaques entrent au top 3 du baromètre des risques Allianz

La concurrence et les cyberattaques entrent au top 3 du baromètre des risques Allianz
DR Le risque cyber est passé de la 15e place du baromètre Allianz en 2013 à la troisième place en 2016. C'est aussi la première inquiétude à long terme des risk-managers.

L'édition 2016 du baromètre des risques d'entreprise Allianz souligne la montée en puissance des menaces immatérielles et des problématiques stratégiques. Mais la compagnie souligne que le marché offre des réponses partielles pour ces risques.

 

Pour la première fois, l’environnement de marché concurrentiel et les incidents de cybersécurité se classent parmi les trois premiers risques d’entreprise répertoriés par le baromètre Allianz, juste derrière l’interruption d’activité qui reste la préoccupation majeure des risk-managers interrogés (800 gestionnaires du risque et experts en assurance). Les risk-managers expriment une forte inquiétude pour les menaces immatérielles.

Les problématiques stratégiques progressent

« Le baromètre regroupe un certain nombre de risques auxquels le marché peut répondre mais aussi des problématiques beaucoup plus stratégiques sur lesquelles l’assurance n’a des réponses que très partielles  », constate Thierry van Santen, directeur général France d’AGCS.

Parmi ces problématiques stratégiques, on retrouve également, en sixième positon, les problématiques macro-économiques (programmes d’austérité, prix des matières premières, inflation et déflation, etc.), une menace qui fait une entrée remarquée dans le baromètre des risques Allianz.

Cette édition 2016 du baromètre des risques d’entreprise souligne que les risques industriels traditionnels comme les catastrophes naturelles (en deuxième position en 2015) ou les incendies (en troisième position en 2015) cèdent du terrain face à des menaces immatérielles telles que la concurrence ou les incidents de cybersécurité.

De même, pour les pertes d’exploitation liées à l’interruption d’activité (première inquiétude depuis quatre ans), ce sont moins les dommages aux biens qui inquiètent que les dommages non matériels (instabilités géopolitiques ou cyberattaques, par exemple).

Le risque cyber, une croissance fulgurante

Les incidents cyber, qui incluent la cybercriminalité ou les violations de données ainsi que les pannes techniques informatiques, entrent donc en 2016 dans le top 3 des menaces selon les risk-managers interrogés dans plus de 40 pays. Une progression fulgurante sachant que cette menace n’était citée que par 1% des personnes interrogées il y a cinq ans, lors du premier baromètre des risques Allianz. « Nous constatons une accélération du nombre de soumissions de dossiers en risque cyber: nous en traitons une à deux par semaine en ce moment. Le cyber a donc un fort potentiel de croissance », observe Thierry van Santen.

D’après les réponses, la perte de réputation (69%) est la principale cause de perte économique pour les entreprises après un incident cyber, devant l’interruption d’activité (60%) et les poursuites en responsabilité après une violation de données (52%).
« Une simple panne technique ou erreur utilisateur peut avoir pour résultat une interruption majeure du système informatique perturbant la chaîne logistique ou la production » précise Volker Muench, expert souscription dommages aux biens d'AGCS.

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