Statuts de l'Amrae : les risk-managers tournent une page

Statuts de l'Amrae : les risk-managers tournent une page
thinkstock La nouvelle présidente de l’Amrae veut fédérer autour du risk-management.

L’Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise a changé ses statuts pour ouvrir ses bras aux assureurs et aux mutuelles.

Jusqu’à présent, les risk-managers des assureurs et mutuelles ne bénéficiaient pas d’un statut de plein droit au sein de l’Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise (Amrae). Évidemment, ils par­ticipaient à la vie de l’association, pouvaient présider une com­mis­sion, comme Sophie Echardour, directrice des risques de la mutuelle Klesia, bénéficier parfois d’une dérogation pour assister aux assemblées générales. Néanmoins, ils ne pouvaient pas participer aux votes.

Une intégration par étapes

Cette situation avait été parti­culièrement mal vécue en 2008, lorsque l’association avait décidé de s’ouvrir aux professions du conseil, leur créant un statut spécial qui englobait les risk-managers des assureurs et des mutuelles. Il s’agissait alors de mettre en place un garde-fou pour ne pas mélanger les aspects commerciaux avec la gestion des risques. Mais au fur et à mesure des années, les membres de l’Amrae ont compris que les risk-managers des assureurs et mutuelles vivaient des problématiques de gestion des risques complexes, notamment avec Solvabilité 2. « La catégorie conseil ne leur correspondait pas, car ce sont bien des risk-managers à part entière, commente la déléguée générale de l’Amrae, Bénédicte Huot de Luze. La prochaine étape pourrait maintenant être l’élection d’un risk-manager d’assurance ou de mutuelle au sein du conseil. »

Les mutualistes en force

Près de quatre-vingts risk-managers issus en grande partie des mutuelles devraient donc bénéficier de ce statut de plein droit. « Précédemment, on a pu craindre de voir les risk-managers des assureurs se positionner comme des apporteurs de solutions, mais on sait maintenant qu’ils ne sont pas là pour des raisons commerciales, ce n’est pas leur métier, assure la déléguée générale. Les problématiques de conflits d’intérêts ne sont pas liées au secteur d’activité, mais plutôt à la taille de l’entreprise, surtout si c’est le dirigeant qui est l’adhérent. »

Le bureau permanent vérifie chaque année que les membres des petites structures sont bien dans une problématique de risk-management et non de démarchage. Les doubles casquettes ne sont pas acceptées. Reste à voir si cette nouvelle visibilité des risk-managers des assureurs et mutuelles se traduira par de nouvelles adhésions, qui rejoindront les 1 015 membres de l’Amrae, toutes catégories confondues.

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