Une alternative à trouver entre le domicile et l'hôpital

Une alternative à trouver entre le domicile et l'hôpital
LISA F. YOUNG/FOTOLIA Pour les 50-65 ans, le maintien d'une activité physique ou mentale et les relations sociales sont aussi importantes que la prise en charge médicale.
L'enquête du groupe de protection sociale Humanis auprès de 2 000 Français âgés de 50 à 65 ans remet en perspective la question de la prise en charge de la dépendance : il faut trouver des alternatives au tout-médical.

« Nous nous sommes rendu compte, au fil des consultations, que la dimension sociétale de la prise en charge des personnes âgées dépendantes est aussi importante que la dimension financière », explique Monique Weber, rapporteur de l'avis sur la dépendance voté le 15 juin par le Conseil économique, social et environnemental (Cese).

Ce constat apparaît en filigrane dans les réponses des 2 000 personnes âgées de 50 à 65 ans interrogées par le groupe de protection sociale Humanis et Havas Interactive (1) sur leur perception de la dépendance aujourd'hui et à l'horizon 2030. C'est un sujet qu'ils connaissent bien, puisque 73% des 50-65 ans ont déjà été confrontés à la dépendance : 66% à celle d'un proche, 15% à leur propre dépendance. Et la question de la prise en charge médicale n'est pas centrale : le maintien d'une activité physique ou mentale et de relations sociales sont, à leurs yeux, aussi importants.

LES SOLUTIONS PLÉBISCITÉES PAR LES SENIORS

La perception de la dépendance par les 50-65 ans

Les résidences de services permettent aux personnes âgées de maintenir

une activité sociale sans peser sur leurs proches.

Pour un « cahier des charges national »

Cela explique pourquoi ils plébiscitent les résidences pour seniors (50%), loin devant les maisons de retraite (28%) et le sacro-saint maintien à domicile (37%). Louis Bisson, directeur de l'action sociale de Vauban-Humanis, admet que la formule correspond aux priorités des personnes âgées dépendantes : ne pas peser sur ses proches, ne pas être isolé, et avoir un accès facile aux soins. « Il est temps que l'on élabore un cahier des charges national » pour leur développement, souligne-t-il.

Actuellement, les personnes âgées dépendantes se retrouvent encore trop souvent à l'hôpital, devenu, aux yeux de Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, « le symptôme du dysfonctionnement de notre modèle de prise en charge. » Parce que les personnes en sortent presque systématiquement en plus mauvais état qu'elles n'y sont entrées. Et c'est « une gabegie : on pourrait économiser 2 milliards d'euros en arrêtant de financer ces réponses trop chères. Le redéploiement de cette somme permettrait de financer des solutions alternatives », estime Marie-Anne Montchamp.

UN HÉBERGEMENT COLLECTIF À REPENSER
Les actions prioritaires pour la prise en charge

L’amélioration dessolutions de logement passe bien avant l’accès

à l’information ou la professionalisation des intervenants.

Enquête réalisée en ligne du 16 au 31 mai auprès d'un échantillon représentatif de 2 000 Français âgés de 50 à 65 ans.

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