Spécial trophée de la femme et de la diversité dans l'assurance

Spécial trophée de la femme et de la diversité dans l'assurance

Catherine Fassi (scor, Financi’Elles), présidente du jury
« La transformation de nos métiers ne pourra réussir qu’au travers des talents découverts »

Qu’avez-vous pensé des candidatures reçues pour cette 6e édition des Trophées de la Femme et de la diversité dans l’assurance ?
Cette année encore, nous avons eu des échanges particulièrement nourris avec les autres membres du jury autour des profils et parcours d’exception des différentes candidates. Il n’a pas toujours été facile de faire un choix au sein d’une même catégorie compte tenu de la diversité des parcours et des réalisations. J’ai été particulièrement sensible aux dossiers qui nous ont été présentés au titre des Jeunes talents, car toutes les femmes auraient mérité le Trophée. Elles sont dynamiques, motivées, innovantes et courageuses ! C’est un signe extrêmement positif pour l’assurance dans la mesure où la transformation de nos métiers ne pourra réussir qu’au travers de talents tels que ceux que nous avons découverts cette année.

Que pensez-vous du virage vers la diversité opéré cette année par les Trophées ?
Je salue vivement l’initiative de L’Argus de l’assurance dans la création d’un nouveau trophée au titre des initiatives RH en matière de parité, mixité sociale et diversité. Les niveaux de maturité de ces initiatives sont actuellement encore assez hétérogènes d’une entreprise à l’autre mais ce sont des démarches indispensables. Il faut continuer à les soutenir pour permettre notamment d’accélérer l’agenda de la parité/mixité/diversité dans le secteur, et améliorer l’accès des femmes aux sommets des organisations.

Tropée de la meilleure initiative en matière de parité, mixité sociale et diversité

« Le rouleau compresseur »

L’image de l’engin de travaux publics compactant et écrasant tout sur son passage paraîtra brutale à certains… Pourtant, c’est bel et bien à « un rouleau compresseur » que les membres du jury ont comparé Axa France récompensé pour sa politique en faveur de la parité. Un sujet traité de longue date par la compagnie en la matière puisque celle-ci a signé avec les partenaires sociaux un accord traitant d’égalité et de diversité voilà déjà onze ans. Depuis 2006, selon Axa France, un budget de 7 M€ a été alloué à la réduction des différences de salaires entre les femmes et les hommes. Pour quel résultat ? Alors que selon l’OCDE, l’écart du salaire médian était de l’ordre de 9,8 % en 2014 (encore que cette statistique soit battue en brèche par l’Insee qui, cette année-là, estimait le revenu salarial des femmes inférieur de 24 % à celui des hommes), Axa France l’a réduit, selon les chiffres mis en avant par la compagnie, à moins de 3 %, près de 1 100 collaboratrices ayant bénéficié de cette politique. L’entreprise, engagée sur ces questions depuis 2006, s’est également fixée pour but d’arriver à 45 % de femmes cadres dirigeantes en 2020 (contre 37 % aujourd’hui) et à 25 % de femmes agents généraux au même horizon (contre 16 % actuellement). Une équipe diversité et inclusion (voir photo) a d’ailleurs été montée au sein de la direction des ressources humaines d’Axa France.

Trophée de la femme dirigeante

Marie Bazetoux Présidente du directoire d’Assuristance, PDG de Filassistance International et Garantie Assistance
« Volontaire et engagée »

Après des débuts effectués chez Chubb en 1987 comme directrice des lignes financières, Marie Bazetoux rejoint en 2001 Gras Savoye, pour diriger le pôle IARD et développement international du secteur de la bancassurance. Elle y supervise la mise en place de programmes d’assurance commercialisés dans 22 pays. Après être devenue, en 2007, directrice des Institutions financières et de l’Ingénierie de distribution du courtier, elle intègre en 2012 son comité exécutif en tant que directrice de l’affinitaire et des risques spéciaux. Trois ans plus tard, elle prend la présidence du directoire du groupe Assuristance, holding des sociétés Filassistance et Garantie assistance codétenue par CNP Assurances (66 %) et Swiss Life (34 %). À la tête d’une équipe de 150 collaborateurs, Marie Bazetoux assume toutes les dimensions de sa fonction de dirigeante : gouvernance, stratégie, développement du business et management des équipes. « C’est une femme de caractère, énergique, volontaire et engagée », dit d’elle Yves Couturier, directeur général adjoint de CNP Assurances qui estime qu’elle a tous les atouts pour réussir à développer, conduire le changement, transformer et fusionner les deux activités. « Elle est force de conviction pour emporter l’adhésion et passionnée lorsqu’elle parle de son métier. »

Isabelle Hébert Directrice générale du groupe MGEN
« Directrice générale à ma façon »

Franco-suisse née à Pau, Isabelle Hébert a débuté sa carrière aux… États-Unis. Elle y exerça différentes fonctions (stratégie, gestion du risque et management de la santé, marketing et communication, souscription et développement de produit, innovation, finance…) au sein de deux compagnies d’assurance nord-américaines. D’abord chez Cigna International, chez qui elle travailla à Philadelphie, puis à Hartford, petite ville du Connecticut, surnommée « capitale mondiale des compagnies d’assurance » car abritant de nombreux sièges d’acteurs nord-américains du secteur. En 2005, elle quitte Cigna pour rallier son concurrent, Aetna. Après onze années passées outre- Atlantique, elle revient en France en 2010 pour travailler au sein du groupe Malakoff Médéric comme directrice marketing, dans un premier temps, avant de devenir en 2012, directrice stratégie et marketing, santé et prévoyance. Son action en tant que membre du comité exécutif lui vaudra, d’ailleurs, de recevoir, cette année-là, un premier trophée Argus de la Femme dirigeante dans l’assurance. En 2013, elle rejoint le groupe MGEN, dont elle est, depuis, devenue directrice générale, fonction qu’elle cumule avec la direction des services innovants du nouveau groupe Vyv. Isabelle Hébert est aussi membre de l’association Parité Assurance et de Mut’Elles, le réseau des femmes en mutualité.

Trophée de la femme manager

Nadine Pichon Inspecteur manager au sein du réseau Axa épargne et protection
« Former et faire réussir »

Pas facile pour une femme de s’imposer dans une profession composée à près de 80 %... d’hommes. « De par ses qualités et ses résultats, Nadine a su obtenir la totale reconnaissance de ses pairs », dit à propos de Nadine Pichon, inspecteur manager chez Axa épargne et protection, Pascal Monnier, directeur commercial dans le même réseau. Âgée de 56 ans, celle-ci a travaillé auparavant aux AGF, puis chez Allianz Finance Conseil avant de rallier Axa en 2009. Basée aujourd’hui en Charentes- Maritimes après l’avoir été à Bordeaux pendant près de sept ans, elle force le respect par son implication et son sens de l’organisation. Celle qui, tour à tour, a été conseillère, animatrice des ventes, puis inspecteur développement, avant de devenir inspecteur manager, aime relever des défis. Son credo ? « Recruter, intégrer, former et faire réussir » les collaborateurs qui l’entourent. Sur les cinq dernières années, elle a recruté 21 personnes tout en maintenant la poursuite et le développement de ses activités (chiffre d’affaires en hausse de 33,8 % en l’espace de trois ans). Une tâche qu’elle n’aurait pu accomplir sans un sérieux et rigoureux sens de l’organisation... « Il n’y a rien de plus valorisant que de générer sa réussite à travers celle des autres », se plaît à répéter celle qui dirige une équipe de 58 personnes.

TROPHÉE DE LA FEMME internationale

Luciana Chionan Souscriptrice XL Catlin
« Un talent à suivre ! »

Étonnant parcours que celui de Luciana Chionan. Rien ne prédestinait la jeune femme, originaire de São Paulo, au Brésil, à devenir un jour une experte de la réassurance. Si ce n’est un goût prononcé pour les mathématiques. Jeune lycéenne, elle s’est orientée vers des études d’actuariat, dont elle sortira diplômée en 2007. Parallèlement, cette quadrilingue (outre le portugais, elle parle anglais, français et espagnol) intègre la succursale brésilienne de l’assureur HDI en tant que souscriptrice en assurance dommages et responsabilité civile. Elle rejoint en 2009 le segment réassurance d’XL Catlin, lorsque le groupe s’installe au Brésil. Souhaitant s’expatrier, après une courte mission de six mois à Londres, elle part en Amérique latine, à Bogotá, en Colombie, pour soutenir l’équipe actuarielle locale lors de la période des renouvellements. Mais la jeune femme aime relever de nouveaux défis. Sans parler un traître mot de français, elle débarque au Mans en 2014, et intègre XL Catlin France au poste de souscriptrice, en charge des traités de réassurance dommages pour les marchés espagnols et portugais. Trois ans plus tard, elle s’est installée à Paris, ville « cosmopolite, riche en cultures et où la qualité de vie est excellente ». Brillante technicienne et diplomate, Luciana Chionan est très appréciée par son entourage professionnel, selon qui, cette jeune collègue est « un talent à suivre ! ».

TROPHÉE DE LA FEMME jeune talent

Pauline Sarrat Chargée de partenariats économie collaborative chez Axa France
« Être aux avant-postes »

« Essayez de quitter ce monde en le laissant un peu meilleur que vous l’avez trouvé. » Cette phrase de Baden- Powell, fondateur du mouvement scout au début du XXe siècle, Pauline Sarrat, chargée de partenariats économie collaborative chez Axa France, l’a faite sienne. Au sens propre comme au sens figuré. Scout elle-même (elle a rejoint le mouvement Scouts et Guides de France il y a six ans et encadre des jeunes de 14 à 17 ans, les « citoyens de demain » comme elle les définit elle-même), la jeune femme de 26 ans a une idée fixe : donner du sens aux choses. Avant de travailler dans l’assurance, elle s’était appliquée, déjà, cette maxime, consacrant une grande partie de ses études à l’innovation… mais sociétale. C’est d’ailleurs ce qui a a poussé la jeune femme à rejoindre la direction de la RSE d’Axa France en 2015 pour travailler à la labellisation citoyenne des produits d’assurance. Et c’est avec cette même envie d’améliorer la vie des clients issus de l’économie collaborative qu’elle est revenue dans la compagnie en 2016. Chargée de comptes pour le partenariat avec Uber, elle a d’ailleurs travaillé aux côtés des équipes techniques d’Axa France pour mettre en place un programme de protection sociale pour leurs chauffeurs indépendants. Et ne craint pas d’afficher ses ambitions pour la suite : « Être aux avantpostes de ce que sera l’avenir de l’assurance. » Mais attention, sans « faire de l’innovation juste pour faire de l’innovation ».

TROPHÉE DE LA FEMME citoyenne

Delphine Maisonneuve Directrice IARD d'Axa France et coprésidente de Financi'Elles
« La mixité apporte richesse et performance »

La directrice IARD d’Axa France a toujours été d’un tempérament volontaire. Fraîchement diplômée de l’École centrale de Lyon, en 1991, Delphine Maisonneuve a rejoint l’assureur français et n’a pas hésité à apprendre le métier « sur le terrain », comme elle le dit elle-même, en tant que manager commercial dans l’est de la France puis en Espagne afin, notamment, d’oeuvrer à la refonte des métiers de l’inspection. Considérant avoir travaillé « dans un cadre professionnel où la mixité était en soi un véritable challenge, d’abord dans les réseaux de vente, puis dans des métiers techniques assurantiels », Delphine Maisonneuve est devenue une fervente défenseure de la mixité, qui « apporte de la richesse, de la performance » et investit de son temps pour faire bouger les lignes. Dans un cadre professionnel mais pas seulement. D’abord dans Mix’iN, le réseau de promotion de la mixité d’Axa, puis dans WoMen@ Axa, qu’elle préside depuis 2016, et enfin dans Financi’Elles, fédération de 11 réseaux de promotion de la mixité d’entreprises de l’ensemble du secteur de l’assurance, qu’elle copréside depuis un an. « Au gré de nos réunions mensuelles, j’ai pu constater combien ses compétences professionnelles et sa persévérance étaient de grands atouts pour que toutes avancent ensemble », dit d’elle Anne Guillaumat de Blignières, médiatrice du groupe Caisse des Dépôts qui coprésida, elle aussi, Financi’Elles.

TROPHÉE DE LA FEMME expert métier

Anne Gradvohl Directrice de l'innovation au sein d'Intériale
« Une forte intuition pour identifier les innovations »

Téléconsultation, prévention en ligne, objets connectés, applications mobiles… De nombreux acteurs de l’assurance ont investi le domaine de l’e-santé, y voyant un vecteur de développement et d’optimisation de leur activité. Anne Gradvohl est l’une des premières à s’y être employée. Dès 2013, elle crée la direction de l’innovation de la mutuelle Intériale, qu’elle vient alors de rejoindre après avoir travaillé pendant quinze ans pour le cabinet GMV Conseil. L’offre H4D, cette cabine de santé connectée créée par la société du même nom et installée en janvier 2016 dans une agence Intériale du 6e arrondissement de Paris, c’est elle. « Ce partenariat a beaucoup compté pour H4D, car Intériale a été la première mutuelle à nous faire confiance », souligne d’ailleurs le président d’H4D Franck Baudino, qui salue les points forts d’Anne Gradvohl : « Un enthousiasme communicatif, un dynamisme, une grande réactivité et une forte intuition pour identifier les innovations produits et services de demain. » Celle-ci est également à l’origine du partenariat avec la plateforme www.deuxiemeavis.fr – des médecins experts répondent aux patients atteints d’une maladie grave – ou de l’expérimentation, en 2015, de Kompaï, un robot d’assistance facilitant le maintien à leur domicile de personnes dépendantes. Autant d’initiatives ou de projets salués, à deux reprises, par l’obtention de Trophée de L’Argus de l’innovation mutualiste et paritaire, en 2015 et 2016.

TROPHÉE DE LA FEMME commerciale / entrepreneur

Marie-Sophie Houis-Valletoux Associée fondatrice de MX Conseil
« Être seule maître à mon bord »

Une passion constante pour les métiers de l’assurance. » Tout au long de sa carrière, c’est ce qui a toujours guidé Marie-Sophie Houis-Valletoux, associée fondatrice de MX Conseil, créé en juin 2012. « Habituée des structures complexes » et du « management de grandes équipes » (elle aborde le métier chez PWC avant d’occuper des postes de direction au sein d’Europ Assistance, chez Humanis et, enfin, à la Maaf, où elle dirigea la business unit assurance santé et prévoyance), elle plonge cette année-là dans l’univers de la TPE en créant MX Conseil, cabinet spécialisé en assurance de personnes. Un « saut dans l’inconnu », reconnaît celle qui y découvre « l’angoissante et enthousiasmante sensation d’être seul maître à son bord, responsable de faire tourner une toute petite structure. » Cinq ans plus tard, à la tête d’une équipe de six personnes, Marie-Sophie Houis-Valletoux se dit fière « d’avoir fait grandir cette société, et d’avoir, grâce à la confiance de nos clients et au professionnalisme de mon équipe, pu afficher chaque année une croissance à deux chiffres ». D’autant plus qu’elle aura poursuivi parallèlement son combat « pour faire évoluer le monde du travail dans le sens du respect de la diversité, de sa richesse et de sa nécessité », et cela à travers l’association Parité assurance qu’elle préside aujourd’hui.

TROPHÉE DE LA FEMME risk manager finances

Rim Ennajar-Sayadi Directrice de la gestion des risques vie individuelle d'Axa France
« Être au coeur de la stratégie »

Rim Ennajar-Sayadi, c’est l’histoire de la technicienne qui aime les produits et jongle avec maestria entre profitabilité et respect de Solvabilité 2. Docteur en économie, elle gagne rapidement le titre d’actuaire chez Axa France, compagnie qu’elle a rejoint en 2007 après une première expérience dans la recherche. À la direction technique vie, puis tarification en prévoyance individuelle, cette membre du réseau Mix’In de l’entreprise joue un rôle majeur dans le succès des offres dépendance et obsèques du groupe. C’est en 2014 qu’elle prend la responsabilité du risk management de la branche vie individuelle, avec plus de 90 Md€ d’encours en épargne. Elle a fait du risk management un « partenaire des métiers » de la compagnie, selon Philippe Marie-Jeanne, chief risk officer d’Axa France. « Et je mesure cette reconnaissance quand je vois combien les responsables s’inquiètent de bien l’associer en amont dans leurs dossiers pour être sûrs d’avoir son appui ! », précise-t-il. « Même si je suis convaincue que la gestion des risques était en filigrane de tout ce que j’ai pu entreprendre précédemment, être risk manager me donne la chance d’être au coeur de la stratégie et d’avoir une vision transversale me permettant de comprendre le profil de risque d’Axa, d’identifier les zones de fragilité et d’être acteur dans l’accompagnement du business », répond avec modestie l’intéressée.

TROPHÉE DE LA FEMME RISK MANAGER entreprises

Zaïella Aïsaoui Directrice risques et assurances chez Bouygues construction
« Une référence dans le club très fermé des risk managers »

Que de chemin parcouru depuis les débuts, en Alsace, de Zaïella Aïssaoui ! Après avoir tour à tour travaillé comme responsable assurances groupe puis directrice risques et assurances au sein du groupe Banques populaires, puis pour Veolia environnement, Yves Rocher, Bolloré Africa Logistics, Areva, Technip France, elle est devenue en avril 2016 directrice risques et assurance de Bouygues construction. En charge d’une équipe de 15 personnes, elle assiste et conseille l’ensemble des opérationnels du groupe de BTP, partout dans le monde. « Cette femme très discrète » est devenue « une référence dans le club très fermé des risk managers », dit d’elle sa consoeur Dominique Birraux, ex-risk manager du groupe Colas. « Elle maîtrise outils d’analyse, de quantification, de réduction et de transfert des risques dans tous les secteurs de la construction. » Présidente de la commission responsabilités de l’Amrae (Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise), Zaïella Aïssaoui est intervenue sur des dossiers variés : construction du centre de traitement de protonthérapie de UCLH, à Londres, le chantier du tunnel Tuen Mun – Chek Lap Kok à Hong Kong (avec le plus grand tunnelier du monde)… « J’ai toujours souhaité promouvoir la gestion des risques et assurances comme un réel outil de développement économique », répond celle qui, à force de travail, est devenue une risk manager écoutée et reconnue dans un milieu masculin.

TROPHÉE DE LA FEMME digitale

Cécile Wendling Directrice de la prospective du groupe Axa
« Très sensible aux problématiques du futur »

Dans son laboratoire, Cécile Wendling construit l’assurance de demain. Directrice de la prospective du groupe Axa, cette surdiplômée travaille sur toutes les évolutions technologiques majeures qui bouleversent le secteur : fintech, économie du partage, intelligence artificielle, véhicule autonome, blockchain... Convaincue que la recherche et le digital peuvent façonner un monde meilleur, cette ancienne consultante en prospective avait déjà travaillé pour Axa avant de rejoindre la compagnie en 2014. Elle avait, en effet, contribué à une réflexion sur l’avenir de sa branche IARD à l’horizon 2030. S’inscrivant en permanence sur le long terme, Cécile Wendling « est toujours très sensible aux problématiques du futur », souligne Raïa Faby, présidente du réseau Pluri’Elle Assurance. La jeune femme, qui rapporte directement à Jad Ariss, le directeur des affaires publiques et de la responsabilité d’entreprise d’Axa, est à l’origine du data innovation lab du groupe, qui conduit des travaux sur l’auto, l’habitation et la santé connectées. Une de ses traductions concrètes : l’application Axa Drive, qui permet aux automobilistes d’améliorer leur comportement au volant et d’optimiser leurs trajets. Sensible à la nécessité d’anticiper les risques, Cécile Wendling, qui enseigne à Sciences Po Paris et à Polytechnique, « essaie toujours de mettre en avant le long terme et la soutenabilité des modèles », ajoute Raïa Faby.

TROPHÉE DEs internautes

Marie-Cécile Plessix Directrice générale d'Axa Banque
« Passionnée par la banque »

C'est une vieille histoire avec la banque que celle de Marie-Cécile Plessix puisque celle-ci a rejoint le comité exécutif d’Axa Banque il y a dix ans. Elle y a occupé le poste de directrice financière et juridique avant de devenir, en 2011, directrice de la relation clients, réseaux et marketing pour l’ensemble des produits crédit, banque et épargne.  Un changement « à la fois ambitieux et courageux », selon Amaury de Warenghien, directeur financier et juridique d’Axa Banque, puisque cela a conduit l’intéressée à quitter « le domaine de la finance et du juridique, zone de confort dans laquelle elle possédait tous les leviers de réussite, pour des fonctions de responsable marketing et commercial ».  A en croire celui-ci, « une tout autre personnalité s’est alors exprimée », Marie-Cécile Plessix, ayant su « se joindre à la melée » et « donner à ses équipes un cap permettant de développer l’activité autour d’orientations, visibles et partagées par tous ». Dans un style simple et franc, la DG d’Axa Banque s’est attachée à rendre le parcours client omnicanal, en le digitalisant et en fluidifiant les relations entre les agents généraux et les assurés. Enfin, celle qui se dit « passionnée par la banque » a initié en interne le déploiement de nouvelles pratiques collaboratives que ce soit par le télétravail de ses équipes ou la place d’une organisation agile sans bureaux fixes.

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