La Banque Postale Asset Management (LBPAM) : un acteur engagé, au service de la performance

La Banque Postale Asset Management (LBPAM) : un acteur engagé, au service de la performance
Guillaume Abel, directeur du Développement de la Banque Postale Asset Management (LBPAM)

Acteur historique du secteur assurantiel, LBPAM accompagne ses clients grâce à ses expertises multiples et solutions intégrant les contraintes Solvabilité 2. Engagée, l’entreprise se donne jusqu’à 2020 pour basculer 100 % de ses actifs en investissement socialement responsable (ISR).

« L’optimisation des produits nets des placements financiers est plus que jamais LE sujet », constate d’entrée Guillaume Abel, directeur du Développement de La Banque Postale Asset Management (LBPAM). « Les niveaux de taux bas sont un véritable problème pour les assureurs, ces derniers éprouvant des difficultés croissantes à faire face à leurs passifs, ils sont donc à la recherche de gérants partenaires qui peuvent les aider à trouver de la performance financière tout en conservant une bonne maîtrise des risques ». Avec 220 milliards d’euros d’encours gérés, dont 160 pour le monde de l’assurance, LBPAM fait partie des asset managers historiques du marché, sur lesquels s’appuient les investisseurs institutionnels de toutes tailles. Réputée pour sa gestion obligataire, la filiale de La Banque Postale possède aussi une expertise approfondie sur les classes d’actifs dites illiquides, ou non cotées, intéressantes au regard de leurs performances financières.

Gérer les risques et les contraintes

« L’assurance est un secteur historique sur lequel nous voulons continuer de nous développer », confie Guillaume Abel. Dans cette optique, LBPAM a mis au point en interne des outils dédiés à la gestion assurantielle. Ces derniers permettent de prendre en compte toutes les contraintes réglementaires et propres à chaque client pour encadrer la gestion et piloter le risque de manière très précise : gestion des surcotes/décotes, pilotage des plus ou moins-values latentes ou réalisées et, si nécessaire, de la réserve de capitalisation ainsi que la maximisation du taux actuariel acheteur. L’asset manager a également développé des solutions de gestion optimisées et spécifiques aux contraintes des assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles. « Nous connaissons bien la gestion assurantielle et toutes les contraintes qu’elle embarque, nous gérons les différentes dimensions temporelles en combinant des adossements long terme avec de la gestion dynamique moyen terme et des stratégies tactiques à court terme pour chercher à maximiser la performance financière des portefeuilles de nos clients », confirme Guillaume Abel.

Identifier de nouvelles opportunités sous Solvabilité 2

« Solvabilité 2 est bien entendu le canevas de toute notre action : nos équipes de recherche réalisent une veille prospective sur l’évolution de la réglementation, pour décoder et anticiper les futurs besoins », ajoute Guillaume Abel. Ces chercheurs spécialisés en assurance travaillent également au développement de solutions optimales sous Solvabilité 2. Ils proposent, en parallèle, des études personnalisées permettant aux clients d’adapter leurs allocations tactiques et stratégiques. Quant aux reportings financiers et réglementaires, qui prennent une place croissante dans les préoccupations des assureurs, c’est un point de force de la société de gestion qui investit dans ce domaine depuis plusieurs années, en collaboration avec des associations de places, pour développer des solutions sur mesure.

100 % des encours basculés en ISR

En quête de sens, deux tiers des investisseurs particuliers aimeraient investir en ISR (investissement socialement responsable), mais cette solution ne leur est que rarement proposée. Ils sont sensibles à l’implication et à la démarche de leur assureur ou de leur mutuelle vis-à-vis des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance. « Pour les institutionnels, l’ISR peut faire peur, tant au niveau de l’impact sur la performance que des contraintes de reporting qu’il peut générer. Chez LBPAM, nous sommes persuadés que l’ISR représente le meilleur choix d’avenir. Pour illustrer cette conviction, nous allons basculer 100 % de nos encours en investissements responsables à l‘horizon 2020. À nous de convaincre nos clients », conclut Guillaume Abel. Un geste fort, qui devrait permettre de démystifier l’ISR et inciter les acteurs assurantiels, même de petite taille, à s’intéresser et être acteur de la finance responsable via leurs investissements.

Contenu proposé par La Banque Postale Asset Management (LBPAM).

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