Donner du sens à l’investissement : une autre voie est possible

Donner du sens à l’investissement : une autre voie est possible

En choisissant d’orienter 100 % de ses actifs vers l’ISR*, La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a pris un engagement fort. Mais son positionnement atypique sur le marché passe aussi par des choix différenciants, notamment en matière d’investissement thématique. Explications avec Luisa Florez, responsable analyste ISR chez LBPAM.

Quelle est votre définition de l’impact investing ?

Luisa FLorez : Aujourd’hui, beaucoup de gens s’interrogent sur l’impact investing, avec une tendance à mettre sous ce terme diverses notions ! Pour bien comprendre ses rouages, il faut remonter à ses origines. L’impact investing est né dans le domaine du capital risque, dans les années 1990, pour combler un vide laissé par les pouvoirs publics sur les domaines de l’environnement et sociétal. La notion d’impact investing met en évidence les impacts positifs des investissements sur le développement d’une économie durable et à l’améliorer sur le temps. Ce qui relie l’impact investing à l’investissement socialement responsable est la volonté de concilier performance économique et impact social et environnemental, en finançant les entreprises et les entités publiques qui contribuent au développement durable. Celle-ci est l’une des motivations qui nous conduit à intégrer des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance à toutes nos décisions d’investissement d’ici 2020.

Comment faire le saut entre impact investing et ISR ?

L. F. : Une des réponses est l’investissement thématique, qui est un chemin intermédiaire. C’est le choix fait chez LBPAM. Il permet d’identifier les entreprises à travers leur activité, leurs produits ou leurs services, et de voir comment elles s’inscrivent dans une réponse concrète au développement durable et aux enjeux du monde de demain. Il est évidemment important de mesurer ces impacts : de faire le lien entre les objectifs des portefeuilles et les résultats identifiés. Pour autant, il faut souligner les difficultés techniques auxquelles nous faisons face pour évaluer tous les impacts existants. Par exemple, nous travaillons encore à démontrer comment les émissions de CO2 évitées par une entreprise ont contribué à réduire l’empreinte carbone à l’échelle de la France. Nous maintenons l’ambition de vouloir quantifier et mesurer les impacts de ces investissements. Cette ambition nous permettra d’établir un dialogue et un engagement actif avec les entreprises.

D’où votre idée d’investissement thématique, plus qualitatif ?

L. F. : Oui, exactement. Il faut continuer à développer des indicateurs et une méthodologie pertinente d’analyse de l’ISR, mais il faut aussi dépasser le débat, en se demandant quel est l’enjeu final. Financer la transition énergétique en est un ! En repensant l’entreprise, la démarche que nous proposons repose donc plus sur une analyse qualitative, axée sur l’investissement thématique. C’est ce que Novethic définit par « ISR de conviction ». Ce centre de recherche de la finance durable a ainsi identifié 180 fonds ISR actifs, et en dresse un classement mis à jour chaque trimestre, dont nous faisons partie.

*ISR : investissement socialement responsable

Contenu proposé par La Banque Postale Asset Management (LBPAM).

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