L’adaptabilité : approche stratégique des reportings de LBPAM

L’adaptabilité : approche stratégique des reportings de LBPAM

Grâce à un savoir-faire consolidé par des années d’expérience et d’expertise, La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a mis en place une production de reportings à la fois agile et industrielle, pour accompagner ses clients de toute taille. Explications avec Thomas Louvel, directeur du Service Clients chez LBPAM.

Comment la fonction de reporting a-t-elle évolué ?

Thomas Louvel: En quelques années, nous sommes passés d’un vecteur de communication permettant de témoigner en toute transparence de la qualité de la gestion, à une prestation d’accompagnement de nos clients. Nous continuons bien entendu à réaliser des reportings de performance, mais nous aidons aussi de plus en plus nos clients dans la constitution de leurs propres reportings, dont réglementaires.

Quel modèle de développement avez-vous retenu pour la production des reportings ?

T. L. : Selon nous, le développement des outils de reporting ne doit pas seulement être pensé par réglementation, mais doit également répondre à des besoins spécifiques dans une volonté de sur-mesure, en définissant donc des process spécifiques de management de la donnée. En ce sens, nous avons donc choisi de mettre en place un modèle standard industrialisé auquel nous pouvons aisément moduler et ajouter des briques ou des outils en fonction du besoin.

Concrètement, comment le processus fonctionne-t-il ?

T. L. : À partir des spécificités et de l’expression de besoin du client institutionnel, nous lui mettons à disposition notre processus industrialisé auquel il apportera ses modifications ou ses briques complémentaires. Pour cela, la production suit trois étapes. Nous collectons tout d’abord les données nécessaires via les outils de notre dispositif (référentiels, outils de gestion…).Nous contrôlons la qualité et l’exhaustivité de ces données. Pour cela, nous sollicitons l’ensemble des experts LBPAM contributeurs et faisons appel à des partenaires externes, comme les agences de rating, par exemple. Ensuite, pour l’étape de calculs, nous utilisons plusieurs moteurs permettant de produire la mesure et l’attribution de la performance. Enfin, les résultats sont analysés et contrôlés préalablement à la génération du reporting.

En quoi l’industrialisation du process vous permet-elle d’offrir des solutions « sur-mesure » ?

T. L. : L’industrialisation du process, notamment de construction et de génération du reporting de base, nous permet de mettre à disposition un modèle, dit « standard », réalisé à partir de la matrice TPT* et permettant notamment les reportings QRT*, le calcul du SCR*, la transparisation des portefeuilles… À partir de ce modèle de base, nous pouvons intégrer rapidement toute demande de clients, demande interne ou évolution réglementaire, telle que Solvency II*, par exemple. Cette méthode agile et robuste est également très performante en phase d’onboarding d’un nouveau client.

Comment répondez-vous aux exigences de délai de vos clients ?

T. L. : Les investisseurs institutionnels ont effectivement des impératifs de délais très forts, rythmés notamment par les comités de gestion. Nous sommes habitués à travailler en intégrant ces différents délais et contraintes, suivis au travers d’indicateurs clés de performance (ICP, ou KPI en anglais). Chaque mois, nos équipes planifient la production sur les semaines à venir, en conjuguant production récurrente et production ponctuelle.

Quelle valeur ajoutée offrez-vous aux assureurs et mutuelles ?

T.L. : Notre ambition est d’offrir un haut niveau de services à tous les profils de clients. Notre expérience et notre expertise, notamment assurantielle, nous permettent de proposer des solutions flexibles et innovantes à tous les profils d’investisseurs. Parce que la connaissance réglementaire, toute spécifique du secteur assurantiel est fondamentale,  nous avons mis en place une cellule de veille qui mesure les impacts des évolutions réglementaires sur les reportings afin de les intégrer à nos prestations. En la matière, nous collaborons étroitement avec les cabinets d’actuariat, auprès de qui certains de nos clients externalisent par exemple le calcul des SCR*…

* Rappels :

TPT : Tripartite Template

QRT : Quantitative Reporting Templates

Solvency II : Entré en application le 1er janvier 2016, Solvabilité II est un ensemble de règles fixant le régime de solvabilité applicable aux entreprises d’assurances dans l’Union européenne.

SCR : Solvency Capital Requirement ou capital de solvabilité requis

Contenu proposé par La Banque Postale Asset Management (LBPAM).

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